Depuis des mois, les gouvernants nous prédisaient une grippe, qui n'en finissait pas de se faire attendre. Un pays avait même lancé la construction d'une unité de fabrication de vaccins, avant la déclaration officielle du début de l'épidémie. Bravo, quelle prévoyance, pour une fois que des politiques prévoyaient quelque-chose. Dans l'hémisphère sud, qui était dans l'hiver, pas de pandémie. Pas de chance. A croire que le virus fantôme, préférait l'hémisphère nord.
En fait, il était simple de déclarer une pandémie, sans agent pathogène, il suffisait de l'annoncer, dans tous les médias contrôlés, c'est-à-dire tous les médias. Un fois les populations apeurées, vous communiquiez une liste des symptômes, correspondant à un vague état grippal. Vous augmentiez ensuite le degré de panique, en annonçant les premiers morts. Les gens couraient dans les hôpitaux, au moindre symptôme grippal. Les services d'urgences étaient vites saturés. Voilà, le « fléau » était né.
Vous prédisiez une date du pic de contagion, en faisant très attention que les périodes de vaccination prévues, ne correspondent pas à la période d'une fête religieuse, le Ramadan par exemple. C'est normal, cela risquait d'attirer l'attention des musulmans, sur ce vaccin, qui contenait des virus inactivés, dont certains gènes, provenaient nécessairement de l'ADN du virus du porc initial. Imaginez le scandale, des musulmans, n'oublions pas les juifs, se faire injecter dans le corps, des gênes de virus porcin. Fini cette fabuleuse campagne planétaire de vaccination.
La grande masse des populations occidentales, vaquait à ses occupations, entre le stress du travail, les problèmes financiers, la survie et les émissions télévisées débilitantes. Attendant l'injection salvatrice, comme des robots dociles, obéissants Le meilleur des mondes. Une autre composante de la population, minoritaire, plus indépendante, plus libre de ses pensées, se posait des questions : Qu'est-ce que tout ce remue-ménage ? Où sont tous les contaminés annoncés ? Les personnes, atteintes du soi-disant virus, se remettaient parfaitement, ou était le danger ? Les quelques décès annoncés, étaient dus à d'autres maladies, pourquoi créer un amalgame ? Quel était le but caché de la vaccination planétaire ?
Que de questions...
Les hypothèses allaient bon train.
Certains pensaient que le vaccin, donnant l'apparence d'être réalisé à la va-vite, était toxique. Qu'il contenait divers ingrédients, comme du squalène, des sels l'aluminium, du mercure, reconnus pour leur grande neurotoxicité. Le squalène ayant même été interdit, par un grand pays, pour ses dégâts neurologiques reconnus.
On avait même intercepté, in extrémiste, des souches dangereuses, destinées à produire ce vaccin de masse. Ces souches contenaient un cocktail de plusieurs virus activés, dont la recombinaison dans le corps humain, aurait produit un virus mortel. Désinformation ? Vérité ? Y avait-il volonté des élites de la planète, de faire mourir, ou de rendre invalide, une grande partie de l'humanité. Eugénisme ? Solution à la surpopulation ? Prise de contrôle des peuples, au moyen de la loi martiale ? Faire endosser à la « pandémie », l'effondrement financier planétaire imminent ?
Une ancienne rengaine orwellienne, récurrente, annonçait la création d'un gouvernement unique, planétaire. Le vaccin serait l'agent, permettant l'injection de micro-puces intelligentes. Ces puces permettant le « mind control », c'est-à-dire l'influence directe sur notre cerveau, notre système endocrinien. L'humanité transformée en moutons obéissants. L'injection des puces, n'était pas incompatible avec la toxicité du vaccin.
Les puces seraient alimentées par les ondes radioélectriques des téléphones portables, des émetteurs, du WiFi. Un système de contrôle avait été installé dans le grand nord de la terre. De vastes antennes, enverraient leurs ondes, réfléchies sur les chemtrails, influencant les robots humains. Fiction ?
Une autre hypothèse, encore plus inouïe, était liée au détournement du LHC (Grand collisionneur de hadrons du CERN) La prise de contrôle du LHC, par un organisme supranational, aurait permis de courber l'espace-temps. L'expérimentation nous donnait une vision de l'avenir proche de l'humanité. Nous étions à la veille de mutations génétiques, probablement dues aux rayonnements cosmiques, qui bombardaient la terre. Les humains allaient acquérir des facultés supra mentales. Il en découlerait une perte de dépendance des foules, par rapport à toute forme d'autorité. Les humains, n'ayant aucune maîtrise, sur leurs nouvelles capacités, se rebelleraient, des émeutes éclateraient sur toute la planète, il s'ensuivrait des guerres terribles, annihilant 90% de la planète.
Que fallait-il faire pour éviter le désastre ? Injecter aux humains des plasmides, permettant une reconfiguration génétique, contrant les mutations futures de l'ADN. Quoi de plus pratique qu'une vaccination planétaire. Les élites ne seraient pas vaccinées, afin de disposer de ces nouveaux pouvoirs.
Mais ce scénario paraissait impossible, trop énorme, délirant. Comme de penser, au Xème siècle, à aller sur la lune. Impossible ! Impensable, inconcevable !
Le temps était compté, l'échéance de la vaccination approchait, que faire ?